Vendredi 25 novembre 2005
Panzer III Ausf. M à Koursk
Voici un autre crayonné pour une couverture d'un livre de témoignages sur la bataille de Koursk en 1943, le plus grand "clash" de blindés de toute l'histoire. Au départ ce fut une offensive allemande, l'opération "Zitadelle", qui se transforma en contre- attaque russe et le vent de la victoire tourna...
Je ne détaillerai pas ici la bataille, ce serait beaucoup trop long mais pour l'amateur d'histoire un peu curieux , allez sur ce lien pour vous donner une petit idée.
Pour changer des sempiternels "Tiger" et "Panther", j'ai dessiné un Panzer III ausf. M, une des dernières versions de ce char, dotée d'une pièce antichar de 50 mm kwk L/60, et de jupes latérales en tole, destinées à provoquer l'explosion prématurée des obus et à amoindrir les effets des charges creuses.
Il est à noter que la dénomination L/60 donne une indication sur la longueur du tube, qui fait ici 60 fois le diamètre du canon, soit 3 m.
Bon, et bien, à quand le dessin en couleur?
Bientôt! Il me faut simplement le scanner ^_^
Je n'ai pas voulu représenter un char trop abimé ou des impacts de projectiles, je voulais mettre en scène un blindé arrivé il y a peu en unité, et sans être trop neuf, il n'a tout de même pas encore combattu. C'est son baptème du feu en quelque sorte et il y a peu de chance qu'il ressorte indemne d'un combat contre des T-34, mieux armés et mieux protégés.
Voilà la version d'essai de la future couverture, mais elle devrait ressembler à ceci:
Je précise au passage, pour les personnes qui mélangent tout, que cet ouvrage n'a aucunement l'intention de vanter une quelconque idéologie douteuse. Ici, loin des politiques qui ont abusés et manipulés le peuple allemand, on traite du combattant, l'homme et son fusil, l'équipage et son char. Celui qui ne combat plus pour un soit-disant idéal, mais qui ne lutte plus que pour sa vie et celle de du copain qui est à côté de lui. Quand les hommes sont pris sous les rafales des mitrailleuses et des obus de l'artillerie lourde...Il me semble que c'était le général Sherman qui avait dit: "La guerre, c'est l'enfer".
Quand à certaines réflexions que l'on peut en tirer, ne peut on pas se poser la question de savoir si les vrais responsables de ces massacres de jeunes hommes à travers l'histoire ne sont pas les politiques, plus que les militaires? Moi, j'en suis persuadé.